replique montre

replique montre
replique montre

Thursday, April 28, 2011

Les 14 premières minutes de ‘Game of Thrones’

La cha?ne cablée américaine HBO nous confie les clefs du tr?ne durant 14′. L’occasion de découvrir la série événement Game of Thrones qui sera diffusée dès le 17 avril 2011 aux Etats-Unis.
Basée sure le livre “A song of ice and fire” de George R. R. Martin, la série nous embarque dans un univers d’Heroic Fantasy. Les saisons n’existent plus dans cette contrée. L’été peut durer des décennies mais lorsque l’hiver surgit, des forces surnaturelles font leur apparition. Game of Thrones nous fait suivre la conquête du tr?ne de Westeros où des dynasties s’affrontent.
Dans la distribution, on trouvera Mark Addy (Robin des bois, The Full Monty…), Alfie Allen (frère de Lily Allen), Sean Bean (série Crusoe, Silent Hill, The Island, Le les trois opus de Le Seigneur des Anneaux…).


Thursday, April 21, 2011

Travolta savoure déjà son rôle de mafioso, en John Gotti - Yahoo! Actualité

"Il s'agit d'une histoire passionnante, qui n'a pas encore été racontée dans ce pays", a déclaré la star dans une conférence de presse aux c?tés du réalisateur et de John "Junior" Gotti, 47 ans, fils de l'ancien patron de la mafia, mort en prison en 2002 à 61 ans.
Le film sera tourné cette année à New York, et s'intitulera "Gotti: trois générations".
John Travolta, 57 ans, cheveux coupés courts et cravate verte, a estimé que John Gotti était un mafieux de la vieille école, qui vivait selon un "code moral."
Durant sa longue carrière à la tête d'une des cinq familles historiques de la Cosa Nostra à New York, les Gambino, Gotti s'était gagné des sympathies pour son élégance et son esprit. Il était tour à tour surnommé "Dapper Don" (le Don pimpant) mais aussi "Teflon Don" en raison de sa capacité à triompher au tribunal.
"J'aime son glamour", a déclaré Travolta. "Il charmait la presse, il charmait sa famille."
Il avait bien s?r des c?tés sombres, "sa parano?a, ses peurs, les risques qu'il faisait courir à sa famille", a-t-il poursuivi.
Présent dans le salon d'h?tel aux c?tés de nombreux membres de la famille, John "Junior" Gotti, qui a lui même échappé plusieurs fois à la justice, a dit qu'il voulait que le portrait de son père soit juste.
A la question d'un journaliste, qui lui demandait comment les proches de victimes tuées, blessées ou spoliées réagiraient face au traitement "hollywoodien" de l'histoire, le fils Gotti a répliqué sèchement: "dans ce scénario, chacun est une victime."
La starlette Lindsay Lohan, qui était présente à la conférence de presse, pourrait aussi se voir attribuer un r?le: celui de Victoria Gotti, la fille du boss. "Je suis en pourparlers pour avoir Lindsay dans le film, rien de conclu mais nous discutons", a confié le producteur Marc Fiore.

montre chopard

Thursday, April 14, 2011

Prime de 200 euros - les mères savent quoi en faire

En attendant la mise en place du RSA le 1er juillet, près de 4 millions de ménages les plus modestes per?oivent une prime de 200 € en avril. Objectif de cette aide, annoncée le 4 octobre par le président de la République : éviter les ? conséquences dramatiques ? de la crise sur les plus vulnérables. J’ai donc pris mon petit carnet orange et me suis rendue par beau temps dans un parc de Bobigny. Le marchand de glaces a rassemblé toutes les mamans autour de sa camionnette. Une fois celui-ci parti, elles demeurent au même endroit. Et parlent. Mais de quoi ? De la fameuse prime.
Mesdames, qu’allez-vous faire de ces 200 € ? Les réponses fusent : ? Ils vont servir à couvrir mon découvert, dit l’une. – Moi, je les mets de c?té pour envoyer ma fille en colonie, dit une autre. – Je vais faire les courses du mois avec ?, dit une troisième. Une quatrième dame explique que pour elle, ?a ne change rien car ses allocations familiales ont baissé de 170 € ce mois. ? Sans raison valable ?, ajoute-t-elle. D’autres mères utiliseront cette prime en juin, lors des soldes, pour faire faire plaisir à leurs gamins et un peu à elles aussi. Mais rares sont les mamans qui disent vouloir en faire un usage personnel.
En voici une : ? Oh, moi, 200 €, ?a ne change pas grand-chose à ma vie. J’ai vu une paire de chaussures tout à l’heure, je vais me l’acheter avec. Tu me diras, je dépense parfois 1000 € en une heure pour ma fille et moi ! – Donc, vous n’êtes pas en manque d’argent si vous pouvez dépenser autant en un jour. – Si. Ce que je dépense, c’est l’argent que me donne ma mère, mon mari quand il travaille, et c’est aussi mon RMI. – Pourquoi se ruiner dans des fringues quand on sait vous comme moi que vous ne les porterez pas tous. – C’est la fièvre acheteuse, des fois… Blague à part, non, des fois, quand je vais mal, pour quelque raison que ce soit, j’achète. ?a me fait plaisir et au moins ma fille est heureuse d’avoir ses petites robes et ses ballerines. – En gros, pour vous, les 200 € c’est un petit plus pour ce mois et rien d’autre – C’est ?a. ?
Si je peux donner mon avis, je trouve que cette prime est quelque chose de bien. Le gouvernement aurait pu y penser à l’instaurer plus t?t. 200 €, ?a part très vite. Certains diront ? Oh, vous, les gens en situation précaire, vous n’êtes jamais contents ! On vous donne 200 € et vous vous plaignez encore ! ? Il ne s’agit pas de se plaindre, mais simplement d’être réaliste. Quand on voit que le pack de lait de 4 bouteilles Candia d’un litre et demi est à 6 €, le calcul est vite fait : 200 € c’est le caddie d’une famille de cinq personnes pour deux semaines de provisions, sinon une semaine et demie quand on ne fait pas gaffe.
Vous allez aussi dire que, dans ce cas, il ne faut pas acheter les marques mais la gamme 1er prix de Carrefour ? Un minimum de go?t et de tenue du produit, quand même ! Le lait pas cher, on dirait qu’il est cassé avec de l’eau…

Replique Montre

Thursday, April 7, 2011

La Poste fait son slam

Le préposé aux P.T.T qui mettait en relation le 612 de Montrouge avec le 99 à Guéret, est, aujourd’hui, définitivement relégué au rang du souvenir en noir et blanc. Le bureau de poste constitue la quintessence de l’espace public, dans lequel l’attente lui confère une intimité de salon, on y gueule, on y pleure, on s’y réjouit, on y regarde la télé et depuis peu on peut y chanter, ou plut?t on y slame. Comme ce soir d’avril, au bureau de poste central des Lilas, dans le 93.
A 20 heures, alors que les timbres ont normalement rejoint leurs tiroirs, les facteurs leurs pénates et les colis leurs étagères, le bureau des Lilas est resté ouvert, jusqu’à tard dans la soirée, pour écouter lycéens et autre slameurs, venus déclamer leurs proses. Sur le thème de la ? confiance ?, une dizaine de personnes se sont affrontées à l’occasion d’un concours où la popularité des candidats se mesurait à l’applaudimètre, le vainqueur étant celui qui a obtenu le plus de bruit.
Pour Charles Michaux, directeur départemental (93) de La Poste, ? la confiance est un thème particulièrement actuel et aujourd’hui, La Poste est incontournable sur cette thématique, elle incarne les valeurs d’ouverture et de proximité, d’où la légitimité de la question sur la confiance ?. En 2007, La Poste s’est engagée dans la création d’un Observatoire de la confiance. Composé de personnes extérieures à l’enseigne jaune, cet observatoire est une structure de ? recherche, de réflexion et d’action ?, selon Emilie Moreira, responsable à l’Observatoire. Le premier travail s’effectue auprès des jeunes, afin de comprendre les mécanismes de cette confiance, car selon son directeur, ? nous sommes le mieux placés auprès de ces jeunes, avec près de 45 000 personnes qui entrent quotidiennement dans nos bureaux, nous devons revenir vers eux ?.
D’où cette soirée slam, qui avait été préparée par une classe de seconde du lycée Simone Weil à Pantin. Dans le cadre des cours de fran?ais, deux groupes se sont formés avec des intervenants extérieurs qui ont débuté par ce que l’on appelle ? une séance de contamination ? (découverte du slam), puis des ateliers d’écriture et de travail scénique. Sami, l’un des participants – ? j’avoue que j’étais peu motivé au début ? –, a fini par se prendre au jeu, et puis la scène et l’applaudimètre peuvent être grisants une fois dessus. Il est dur d’en descendre.
Milouda, dit Tata Milouda, est présente à tous les rendez vous slam. Cette femme d’une soixantaine d’années, a même slamé avec Grand Corps Malade. Elle aime la scène, la dévore et envo?te le public de son accent et avec sa danse du ventre. Ses récits sont des morceaux de vie, son mariage, son apprentissage de la lecture et de l’écriture à 50 ans, son arrivée en France… Milouda est heureuse aujourd’hui, elle envisage même une scène rap avec son petit fils un jour…
Adrien Chauvin

copie montre de luxe

Friday, April 1, 2011

Benjamin Stora - « Il y a peut-être un lien entre les émeutes de 2005 et la guerre d’Algérie »

Dans votre dernier livre, ? Mitterrand et la guerre d’Algérie ?, vous écornez l’ic?ne de la gauche, adulée par des générations parmi lesquelles des Fran?ais issus de l’immigration. Ne craignez-vous pas d’exacerber les passions autour d’un sujet sensible ? Vous avez raison mais le travail de l’historien ne fait pas plaisir à tout le monde. On? prend quelquefois des risques sur les thèmes que l’on étudie. C’est la gauche qui a commencé la guerre d’Algérie, avec le gouvernement de Pierre Mendès France en novembre 1954. Le PCF, premier parti de France à cette époque, a quand même voté les pouvoirs spéciaux en 1956, Mitterrand, lui, ministre de la justice dans un gouvernement socialiste, a voté pour envoyer le contingent en Algérie…
Est-ce bien utile de revenir là-dessus ?
La gauche ne peut pas reconstruire son identité politique si elle fait l’impasse sur son passé colonial. Tout cela passe par un réexamen critique de son histoire. Après, on peut me dire que je fais le jeu de la droite, mais il suffit de se reporter à nombre de mes écrits qui montrent la torture ou la répression par des gouvernements de droite, à ??La gangrène et l’oubli??, par exemple, pour constater que ce n’est pas le propos. Car il faut bien commencer à traiter le passé de la gauche pendant la guerre d’Algérie.
La réconciliation passe-t-elle aussi par la réappropriation de la mémoire et de l’histoire par les Fran?ais issus de l’immigration algérienne ?
Attention à ne pas confondre deux notions. Il y a, d’abord, l’Histoire, qui suppose un travail pédagogique, littéraire, scolaire, et une recherche sur archives. Cela peut concerner par exemple toute l’histoire, de la Seconde Guerre mondiale jusqu’à l’histoire récente. C’est la tache de l’historien, et du politique que de l’entretenir. Si l’histoire n’est pas enseignée elle se perd. La mémoire, c’est autre chose. Elle relève du vécu, des bribes d’histoires qui circulent, des itinéraires personnels ou de la tradition familiale.
Mais cette parole commence à émerger. Le film ? Hors-la-loi ?, réalisé par Rachid Bouchareb, en est un exemple.
C’est un sujet très intéressant car il révèle les préjugés très puissants d’une certaine fraction de la population? fran?aise à l’égard des Algériens. Ce qui pose problème, c’est la fa?on de faire le film. Il y a des erreurs historiques. On peut, certes, dire que c’est une fiction, mais une fiction ancrée dans une réalité historique, ce n’est plus tout à fait une fiction. Les Fran?ais faisant sauter le bidonville de Nanterre en 1961, l’ouvrier à l’usine Renault prenant la parole, rapporté aux conditions de clandestinité des Algériens en France… On est loin de la réalité vécue à l’époque par les immigrés. ? Hors la loi ? dévoile à la fois les préjugés de certains Fran?ais, résultants de l’époque coloniale, et la méconnaissance de certains Algériens sur leur propre histoire.
Un constat propre aux descendants d’Algériens nés en France ?
C’est compliqué à dire. Je suis au contact d’une ? élite ? scolarisée comme professeur d’université. Je constate l’accroissement du nombre de doctorants. Il y en avait très peu il y a quinze ans.? Aujourd’hui j’ai douze étudiants doctorants sur le Maghreb et l’Algérie. Cette ? élite ?, on la voit aussi dans les amphis. Les cours sur le Maghreb sont pleins de jeunes qui veulent se pencher sur la mémoire de leurs parents, leurs grands-parents.
Une évolution que vous ressentez aussi en tant qu’historien ?
Si je me fie à des paramètres objectifs, oui. Aujourd’hui, je suis régulièrement invité dans des conférences, par des mairies ou des mouvements associatifs. Dans la seule année 2010, j’ai cumulé une quinzaine d’invitations, en allant à Givors, Rennes, Saint-Etienne, Aubervilliers, ou Bobigny. A chaque fois, il y avait plusieurs centaines de personnes. Je suis la semaine prochaine à Vaulx-en-Velin.
Quel est le profil de ces jeunes ?
C’est une jeunesse urbaine, scolarisée, qui poursuit des études longues et entre dans la société fran?aise en voulant conna?tre cette histoire. C’est une forme de citoyenneté. Dans les quartiers, il? n’y a pas que les jeunes qui br?lent des voitures, et vivent dans la précarité. Il y a ceux inscrits dans une démarche de savoir, qui assistent à des conférences, se réapproprient cette histoire. Il y a quelque chose qui s’est passé dans ce pays.
La réconciliation entre la France et l’Algérie pourrait-elle venir? des quartiers ?
Ils sont à la fois pour la réconciliation des mémoires, mais sur la base d’une vérité de l’histoire et d’une justice rendue aux parents.
Vous êtes d’accord avec cela ?
Oui. La réconciliation ne suffit pas. Il faut aussi la justice. Sortir de la guerre des mémoires n’implique pas d’effacer les ardoises. Mais on n’en est pas là en France. Aujourd’hui, on est encore dans l’étape de la connaissance, vers la réconciliation.
Et ? la repentance ? dans tout cela ?
Je n’aime pas ce terme. Je suis plut?t sur une trajectoire de connaissance, de réconciliation, de vérité et justice. Ce travail est en soi considérable.
Le terme ? mémoire ? appelle souvent le mot ? guerre??…
Rappelons que la mémoire renvoie toujours aux traumatismes, aux blessures. Et sur cette histoire algérienne, il y a une douleur et une sensibilité qui se sont transmises.
Comment dissocier mémoire et guerre ??
Il faut commencer par rappeler que la mémoire s’articule sur des traumatismes. La mémoire historique de la guerre est donc toujours conflictuelle. Concernant la guerre d’Algérie, elle ne peut être vécue de la même manière selon que l’on soit du c?té du nationalisme fran?ais ou algérien. Or, dans la société fran?aise, on a les deux cas de figure. Pour les uns, c’est l’Algérie fran?aise avec l’histoire du grand-père pied-noir, des appelés du contingent. Pour les autres, l’Algérie porte la mémoire des exactions, de l’humiliation et du système colonial. Or, aujourd’hui, il y a deux options : ruminer dans la nostalgie de l’Algérie fran?aise pour certains, ou dans la mémoire de l’humiliation des pères de l’autre. Plut?t que de rester dans la répétition de cette mémoire traumatique, il faudrait s’orienter vers une réconciliation.
Après la loi? soulignant le ? r?le positif de la colonisation ?, votée en 2005, c’est plut?t? mal parti.
Oui et non. Sur le court terme, la guerre d’Algérie et l’indépendance algérienne, il y a une possibilité de réconciliation. A condition d’accepter que l’indépendance était inéluctable et nécessaire, de reconna?tre que l’Algérie est aujourd’hui un grand pays indépendant avec son régime, avec qui on peut avoir des désaccords, son hymne national, ses élites, ses problèmes avec sa jeunesse notamment. Mais sur le long terme, la colonisation, cela bloque. Il faut revenir à l’origine, à l’arrivée des Fran?ais en refusant l’idée sous-jacente qu’ils ont apporté ? la civilisation aux barbares ?. C’est tout le problème de ? la décolonisation des imaginaires ?, et c’est une autre paire de manches…
C’est aussi le r?le de la Fondation sur la mémoire de la guerre d’Algérie installée en octobre dernier, non ?
Oui, sauf que si cette fondation travaillait sur la réconciliation, son titre l’indiquerait. On reste sur la mémoire que l’on connait déjà. On est toujours dans ? on ne sait pas tout ?, ? on ne conna?t pas ?, on se met en mode ? amnésique ?. Mais les historiens ont déjà tout dit !
En 2008, une loi prévoyait de repousser les délais de consultation des archives de la guerre d’Algérie. Un obstacle supplémentaire pour écrire cette histoire ?
On en n’a pas forcément besoin. Quand j’ai commencé à travailler il y a 35 ans sur l’Algérie, il n’y avait pas d’archives. Je suis allé voir les acteurs de l’époque et les archives de presse, que j’ai confrontés. Les archives de l’Etat, c’est important mais pas essentiel.
Oui mais pourquoi les rendre inaccessibles ?
Franchement, beaucoup sont ouvertes, notamment celles concernant la vie quotidienne. Que ce soit à Aix-en-Provence, à Fontainebleau ou à Vincennes, elles restent peu fréquentées. Les archives de s?reté, c’est un autre problème. Il s’agit de tout ce qui touche à l’armée, aux forces de police. Mais tous les Etats verrouillent ce type de documents. Et les historiens tentent d’y accéder pour percer des secrets, c’est un débat vieux comme mon métier.
Les archives algériennes restent quand même un sujet délicat…
C’est vrai, il y a une singularité. Jusqu’en 1962, l’Algérie c’était la France, donc les documents rapatriés sont des archives de souveraineté. Maintenant que l’Algérie est indépendante, il? faut s’orienter vers une restitution pour tout ce qui touche à la vie quotidienne, l’administration, le cadastre, l’électricité… C’est une démarche de réconciliation. Mais il faut également une volonté politique, et là on n’est plus dans l’Histoire.
Y a-t-il un lien entre les émeutes de 2005 et la guerre d’Algérie.
Peut-être, je pense que c’est lié, inconsciemment. Et puis, l’année 2005 est très intéressante, avec trois moments clés. Elle commence par la loi de février sur ? le r?le positif de la colonisation ?. Elle se poursuit dans un débat étrange sur le ? non ? au référendum sur le Traité constitutionnel européen. Un ? non ? très social, citoyen. Mais aussi un ? non ? très souverainiste, très replié sur la France profonde. N’oublions pas que Le Pen, Villiers ont voté contre le traité. Le ? oui ? pouvait être l’ouverture, le refus des frontières, la lutte contre la xénophobie. L’année 2005 se termine sur la question de la banlieue, du sentiment d’abandon dans les quartiers, de l’humiliation et du racisme. Je crois qu’il y a un lien entre tout cela à savoir la redéfinition d’un ? lien national ?. Comment reconstruire une nation si on fait abstraction du passé, si on glorifie le colonialisme, si on rejette l’Europe ? Si on commence à renforcer les frontières, demain cela sera les visas et la chasse aux immigrés. On ne construit? pas l’avenir en restant ancré dans un nationalisme étroit.
Propos recueillis par Nadia Moula?
Fran?ois Mitterrand et la guerre d’Algérie ?, Fran?ois Malye et Benjamin Stora, édition Calmann-Lévy, 2010.
Algérie, 1954-1962 ?, Benjamin Stora avec Tramor Quemeneur, édition Les Arènes, 2010.

cartier montres

replique rolex

replique rolex
replique rolex